LA NOMBRILISTE


Nombril, mes mains...
que mon palper - pardon ;
nombril, mes maux…
que mon marcher, salle on ;
et elle, bien toute de beauté
qui je ne suis capable d'oser ;
oser de te voir nue, se découvrir ;
je marque le pas de pas : ton pa-
radis, notre parade, pareil le jazz.

Ma jeune fille, symboliste amoureuse ;
mon signe généal, logique -nereux ;
duquel - moi, androgyne - je te retire
et toi, amie folle qui toute seule rire :
tu as des reins, tu es la reine rouge-bleue !

Tant pis et ainsi si bien que - quoi ? - taille mince ;
tant mieux, Paris, nos pouvoirs plus-que-parfait pleins
qui ceux nous donnent comme une carte chère, blanche.

Ni me miner, considérer comme un pur prince ;
voilà les blancs, le bellicisme si, si bête :
des avant-goûts qui adultère guident en avalanche.

Nombril, mes mains - ils tremblent, permanente séance…

 

M.J.C.A. 22-2-2006